Cet article fait partie d'une série intitulée «Une lettre d'amour à…», où les écrivains hebdomadaires du cyclisme versent des éloges sur leurs aspects préférés du cyclisme. Le contenu ci-dessous n'est pas filtré, authentique et n'a pas été payé.

Il y a environ trois ans, je me suis mis à un défi sauvage dans le centre de Londres. C'était deux jours avant Paris-Roubaix, et je me sentais inspiré. Moi aussi, je voulais supporter le grondement des pavés sous mes roues, la sensation de rattachement osseuse dans mes bras, mais vivant dans une capitale bâti, je n'avais pas de traces de ferme nobs à proximité. Que puis-je faire? Improviser.